Un agent conversationnel piloté par des experts en ingénierie pédagogique pour capter la parole des collaborateurs et alimenter les plans de formation.
En France, la formation professionnelle représente 29 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel. Les entreprises dépensent en moyenne 1 334 € par salarié formé. Pourtant, 32 % des dirigeants doutent encore du retour sur investissement de ces dépenses.
Le problème n'est pas le budget. Ce n'est pas la qualité des formations. C'est que le processus de construction des plans de développement des compétences repose sur des sources qui ne captent pas les besoins réels.
La direction décide. Le terrain n'est pas consulté.
Les orientations stratégiques fixent un cap légitime : transformation digitale, culture managériale, transition écologique. Mais ce sont des intentions formulées en langage de Comex. Elles ne descendent pas au niveau du quotidien. Un opérateur qui passe 2 heures par jour à contourner un outil qu'il ne maîtrise pas n'apparaît dans aucune note stratégique. Pourtant, c'est là que se joue la performance.
10 minutes pour un sujet qui en mériterait 10 heures.
L'entretien annuel reste le principal moment où l'on aborde la formation. Le manager a 15 sujets à couvrir en 45 minutes. La formation arrive en dernier, traitée à la va-vite. Le collaborateur cite une formation "par défaut", souvent suggérée par le manager. Ce n'est pas un recueil de besoins. C'est un formulaire administratif déguisé en conversation.
Des prévisions utiles, mais qui s'arrêtent trop haut.
Les observatoires de branches identifient des tendances sectorielles et des métiers en tension. C'est précieux pour une vision macro. Mais leur granularité s'arrête là où le besoin réel commence : le poste, le contexte local, la réalité quotidienne d'un salarié précis dans une organisation précise.
Résultat : la personne la mieux placée pour décrire ses besoins est la grande absente du processus.
Le collaborateur sait ce qui le ralentit. Il sait ce qu'il ne maîtrise pas, ce qui a changé dans son métier, ce qu'il aimerait apprendre. Mais il ne sait pas toujours le formuler en « besoin de formation ». Il dit « je galère avec ça ». Ce sont des signaux — pas des demandes. Il faut savoir les écouter, les creuser, les transformer.
Et même quand il s'exprime, le signal est filtré par le manager, reformulé par le RH, agrégé dans un tableur. À l'arrivée, l'information a perdu sa substance.
Cet angle mort n'est pas nouveau. Mais ce qui change, c'est la vitesse à laquelle il devient critique.
Le monde du travail vit une des mutations les plus rapides de son histoire. Les compétences se périment plus vite que les organisations ne parviennent à les renouveler. Selon le Future of Jobs Report 2025 du World Economic Forum, 44 % des compétences utilisées aujourd'hui seront disruptées sous cinq ans. 87 % des dirigeants anticipent des gaps significatifs. 69 % des professionnels RH considèrent le skills gap comme urgent.
39 %
des compétences obsolètes d'ici 2030
WEF, 2025
44 %
disruptées sous 5 ans par l'IA
WEF, Future of Jobs
87 %
des dirigeants anticipent des gaps
Seth Mattison / WEF
69 %
des RH voient l'urgence
Centre Inffo, 2025
La question n'est plus « faut-il mieux écouter le terrain ? ». C'est « combien de temps pouvez-vous encore vous permettre de ne pas le faire ? »
C'est exactement pour ça que Sonar existe.
Pas pour remplacer les entretiens annuels. Pas pour contredire la stratégie. Pour combler ce qui manque entre les deux : une écoute directe, structurée et outillée du terrain. Portée par des experts en ingénierie pédagogique. Amplifiée par une IA conversationnelle.
Un dispositif complet qui combine une IA conversationnelle et l'expertise de consultants en ingénierie pédagogique pour aller chercher ce que les méthodes actuelles ne captent pas.
Un agent vocal conçu par des ingénieurs pédagogiques engage une conversation naturelle avec chaque collaborateur. Pas un questionnaire. Une vraie discussion, calibrée au contexte métier, qui fait émerger ce que les formulaires ne captent jamais.
L'IA transcrit, analyse et structure : frustrations récurrentes, besoins implicites, écarts de compétences, signaux faibles. Nos consultants qualifient chaque insight, écartent le bruit et font émerger ce qui compte.
Le service formation reçoit une synthèse consolidée qui croise les besoins terrain, les orientations stratégiques et les évolutions métiers. Des recommandations concrètes, pas un dashboard de plus.
Sonar a déjà été déployé auprès de DNDi (Drugs for Neglected Diseases initiative) pour la préparation de dispositifs de formation, ainsi qu'auprès de comités exécutifs pour la collecte structurée de retours et besoins.